Ici, nous distillons tout ce qui
est en rapport de près ou de
loin avec nos activités...
Vous voulez faire parler de vous, de
votre groupe, de votre label, de votre
actualité sonore?
Vous avez un message important à faire
passer?
N'hésitez pas à nous contacter, nous
trouverons certainement une
petite place à vous faire parmi
nous...
Mais vous vous trouvez aussi à
l'endroit où nous disons haut
et fort ce que certains pensent
tout bas...
Vous allez voir à quel point nous
sommes subversifs envers pas mal de
sujets...Avis aux âmes sensibles et aux
gueulards...
Ne croyez pas tout ce que le
monde raconte!!!
Après celui du 1er mai, c’est au tour du grand
rassemblement de l’été de disparaître du calendrier des teufers. L’heure est à
des manifestations «à taille humaine», «multisons»… et sans CRS.
Le teknival du 15 août n’aura pas lieu cette année,
tout comme celui du 1er mai avant lui, faute de participants. Le phénomène
des rave parties, débarquées d’Angleterre au milieu des années 90, ne
s’essouffle par pour autant. Les teufeurs continuent de vibrer chaque week-end,
partout en France, au rythme des basses saccadées de la musique techno. Mais
ils rechignent désormais à organiser ces deux grandes messes annuelles, points
d’orgue du mouvement, sur des terrains réquisitionnés par l’Etat et ceinturés
par les forces de l’ordre.
«sarkovals». Les ravers n’ont pas repris le chemin de
la clandestinité, mais ils se veulent responsables. «On joue avec la loi
et non plus contre elle. Mais c’était le seul moyen de continuer», assure
Mik Izif, DJ et membre du sound system Sono Pirate. Lassés des saisies de
matériels à répétition, les organisateurs ont appris à s’accommoder d’une
législation «créée pour ne pas fonctionner». Ils prônent aujourd’hui le
dialogue, louent pour la plupart les terrains qu’ils occupent et vont jusqu’à
souscrire des assurances pour les couvrir en cas de problème. But
affiché : prouver qu’ils peuvent organiser ces fêtes de manière autonome
et responsable. «Les "sarkovals" [grands rassemblements à
l’époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, ndlr] n’étaient
qu’une mode amplifiée par les médias. La plupart des teufeurs ne cautionnent
pas ces gros événements et souhaitent un retour à des fêtes à taille humaine», résume
Mik Izif.
«Instaurer un climat de confiance», tel est le mot
d’ordre défendu par la mouvance techno. «On veut montrer patte blanche»,confirme
Rabin, membre de l’association Technotonomy qui fait office, dans le Grand
Ouest, de médiateur entre sound systems et pouvoirs publics. «Il s’agit de
peser de tout notre poids face aux institutions et surtout d’être pris au sérieux», explique-t-il.
Une démarche qui semble avoir fait ses preuves. En Bretagne, la préfecture de
région entretient des «rapports étroits» avec les acteurs du
mouvement. Elle reconnaît qu’avoir en face d’elle des interlocuteurs clairement
identifiés a grandement facilité les choses. «Si l’aspect sanitaire et les
drogues restent une préoccupation, le mouvement en lui-même n’est plus un
souci», y affirme-t-on.
«Esprit d’antan». En Bretagne et dans les
Pays-de-la-Loire, les rassemblements de plusieurs dizaines de milliers de
personnes ont ainsi laissé place à de plus petites manifestations réparties sur
plusieurs départements. Des fêtes plus fidèles à «l’esprit d’antan» que les
organisateurs ont rebaptisées «multisons» pour se refaire une
image. «Les teknivals étaient devenus ingérables et humainement pauvres, juge
Rabin. De cette manière, on en revient à un côté intimiste et passionné,
tout en étant plus ouvert au dialogue.» Seul point noir, selon
l’associatif, l’opposition des élus locaux«de gauche comme de droite». «Les
clichés ont la vie dure, plaisante-t-il. Mais ça, c’est peut-être
parce que notre culture a longtemps privilégié le secret.»
L’entente cordiale qui prévaut dans certaines régions est
loin d’être la règle sur l’ensemble du territoire. L’accord des pouvoirs
publics serait notamment difficile à obtenir dans le Sud, assurent les ravers,
même lorsqu’ils bénéficient d’un bail ou de l’autorisation du propriétaire et
proposent un projet viable.
Rentrée en vigueur en 2002, la loi n’impose qu’une
simple déclaration préalable en préfecture. Mais le gouvernement a mis en place
toute une série de garde-fous. Des mesures qui instaurent de facto un régime
d’autorisation laissé à l’appréciation de l’administration. «Avec cette
loi, personne n’a jamais réussi à obtenir une autorisation. Toutes les raves
légales ont été organisées par d’autres biais», ironise Lionel Pourtau, sociologue à l’université Paris-V et
spécialiste de la mouvance techno. Le chercheur tient pourtant à relativiser
cette différence de traitement entre régions : «Le mouvement breton a
toujours été structuré, ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs. Et le jeu de
chaises musicales imposé au corps préfectoral oblige régulièrement ces acteurs
à reprendre le dialogue à zéro.»
Fêtes privées. Les sound systems ont malgré tout su
tirer profit de la
législation. Sous la barre des 500 personnes, les raves
ne sont pas soumises à déclaration auprès des autorités et s’assimilent à des
fêtes privées. Une marge de liberté qui convient bien à Mik Izif. «On retrouve
un public de connaisseurs et les fêtes redeviennent de meilleure qualité.
Aujourd’hui, on ne fait plus de politique, on privilégie le message musical.» Pour
limiter l’affluence, Internet et les messageries vocales sont même délaissés.
Les organisateurs se limitent à l’impression de quelques flyers, le
bouche-à-oreille faisant le reste.
Autonomie contre responsabilités, un deal finalement
équitable aux yeux des teufeurs. Moins visibles, les raves s’implantent
durablement dans le décor. «Plusieurs générations se sont succédé et le
renouvellement est toujours très fort. On est bel et bien sur une constante», analyse
Lionel Pourtau. «Le mouvement
techno a plus de 25 ans, rappelle Rabin, il serait peut-être
temps de le prendre au sérieux.»
22/08 F.E.X (Robotronic / Paris) & Andrade (Dessous Recordings / Robotronic / Paris) Fondateur
et maître à penser du label Robotronic, F.E.X officie dans les plus
gros festivals, de Kazantip (Ukraine) à Burning Man (USA), il partagera
les platines avec Andrade, révélation de cette année 2010 présent sur
Robotronic, Dessous Recordings et Time has changed / Time is Now.
27/08
Manu + Birthday (Azuli / Electro Juice Boat / Bordeaux) +Guests: Paco
(Open House / Golden 80's / Paris) + Tom A.P (Beat me Records / Resident
B.A) Manu + célébrera son anniversaire pour la closing du B.A, il
sera à cette occasion accompagné de Paco, Dj phare des soirées trendy
Parisiennes et de Tom A.P résident du Bar Américain.
1995 : La révélation ! Dj Japan entend son premier
mix Techno et se lance corps et âmes dans le Djing !
Puis par la suite dans la composition ! C’est ainsi
qu’en janvier 2000, DJ Japan sort son premier vinyle Hardtechno et rejoint le
célèbre crew « Heretik ».
Ce passionné de musique « violente et
technique » s’oriente par la suite naturellement vers le Hardcore,
influencé notamment par l’artiste Radium ou le label Deathchant.
2003 : L’enchainement ! Il fonde son propre label
« Hotcore Records » et sort son premier vinyle auto-produit :
« The Devil Himself ».
En parallèle, plusieurs autres vinyles sont
signés sur des sous-labels d’Audiogenic : Psychik Genocide et Neurotoxic.
2004 : La voie du succès ! Son premier album,
« Alcoholic Backstage », voit le jour sur Audiogenic.
Celui-ci
enthousiasme le public, et enflamme les dancefloors des plus grosses raves
françaises !
En 2005, DJ Japan est invité à remixer le titre
« Parisiens Marseillais » qui paraitra sur l’album « Body
Remix » d’Al Core,
membre du mythique duo Micropoint.
Son incroyable talent de DJ et l’énergie qu’il met dans sa
musique lui permettent de jouer dans de nombreux événements et
de mixer au près
des plus grands : The Speed Freak, Hellfish, Producer, Radium, Joshua et
bien d’autres.
2010 : Le retour ! Il sort le 5 juillet 2010 chez
Psychik Genocide/Audiogenic, un nouvel opus qui vous emmènera dans un
monde Fast & Vicious :
Welcome to Real Hardcore !
En partenariat avec Audiogenic : nous vous faisons gagner ce
nouvel album!!! TROP TARD
19.08.2010 JEUDIS ELECTRO au
Cercle (Place du Marché - Thonon) : - DJ ROLLA
(Freebase Corporation / Lausanne) - DJ
SHEERDAY (Bass Wars / Genève) - DJ SPIRE
(KorOseef, 100Decks! / Thonon) Dès 21h30, entrée
libre, petite restauration
26.08.2010 JEUDIS
ELECTRO au Port de Thonon : "SWISS
MADE" - Live
de KID CHOCOLAT (Poor Rec / CH) -Concert
de SINUSITE aka POL & Ludan Dross (Poor Records /
CH) - DJ
HERR LIEBE (BAK XIII / CH) Open air, de 19h à 23h, entrée libre (annulé en
cas de pluie)